A l'autre bout du monde,la Nouvelle Calédonie:une île perdue dans le Pacifique ,une harmonie subtile de différences insoupçonnées de paysage,de culture et de moeurs...
lundi, janvier 28, 2008
Saveur du Pacifique :la chouchoute.
christophine (Antilles françaises),
ou chouchou (Réunion, Île Maurice), est une plante vivace.
Ce fruit-légume appartient à la famille des cucurbitacées comme le potiron, le concombre, la courgette... La chouchoute est une variété exotique verte en forme de poire de 8 à 15 cm de long.
Elle émet de longues tiges , de plusieurs mètres de
d'amidon, sont comestibles quand ils
sont jeunes.
Recette:
vendredi, janvier 11, 2008
mercredi, décembre 12, 2007
LIFOU , l'île aux multiples visages .
La Nouvelle-Calédonie (ou Grande Terre ) constitue un territoire français d'outre-mer (TOM ) ; 18 575 km 2 (Chef-lieu Nouméa.)
Le Territoire est divisé administrativement en trois provinces : province Nord (partie septentrionale de la Grande Terre avec les îles Belep ; province Sud (partie méridionale de la Grande Terre avec l'île des Pins; îles Loyauté : Ouvéa, Lifou et Maré ).
Lifou, Drehu en langue locale, est l'île la plus étendue de l'archipel des îles Loyauté. Sa superficie de 1150 km2 est équivalente à celle de la Martinique.C'est un immense platier
La côte, entaillée de baies longues et profondes, allie avec grâce les longues plages de sable blanc
les falaises tranchées dans l'ancien récif et les fonds coralliens aux couleurs magiques.
L'intérieur de l'île, vaste plaine édifiée sur l'ancien lagon, est recouvert de denses forêts tropicales propices à la randonnée.
Lifou est une terre coutumière divisée en trois districts,dirigés par trois chefs coutumiers:
-le district de WETR(il comprend 16 tribus)
-le district de Lössi(il comprend 16 tribus)
-le district deGaïca(il comprend 4 tribus)
(à suivre)
mardi, novembre 20, 2007
LE NIAOULI en Calédonie

(symbole de la savane néo-calédonienne).
Bien que non endémique à la Nouvelle-Calédonie, cet arbre est devenu typique du paysage calédonien où il occupe près de la moitié de la superficie notamment sur la Grande Terre.On le trouve principalement sur la côte ouest et dans le Nord du territoire. Son extension est due à sa résistance au feu. Les propriétés ignifuges de son bois permettent au niaouli de survivre aux incendies et de prendre la place des autres espèces lorsque celles-ci sont détruites( il résiste bien grâce à son écorce en couches minces, (10 à 20 couches superposées),à ses racines superficielles qui font des rejets et à ses graines très nombreuses qui germent très rapidement après le feu)
Proche des Eucalyptus australiens, le niaouli a un habitat souple. On le trouve aussi bien dans les marécages qu’à plus de 1 000 m d’altitude.
( écorce de niaouli)
L'écorce de niaouli, "la peau", composée d'une multitude d'épaisseurs très fines, est un élément primordial de la vie kanak. Elle sert d'enveloppes diverses, d'allumettes , ou de protection. Et son utilisation principale, encore pratiquée aujourd'hui, consiste à revêtir les parois et les toits des cases( son écorce protectrice sert de revêtement au faré, la case traditionnelle kanake). C'est dire à quel point le niaouli a toujours été étroitement lié à la vie quotidienne .Histoire du niaouli
Le soleil, en lutte contre la pluie, a entrepris de dessécher la terre.
Plus de nuages et peu d’ombre. La terre se desséchait, les rivières les plus riches se sentaient tarir, la terre se fendait, les feuilles des arbres étaient sèches et racornies, les branches elles-mêmes commençaient à ressembler à de vieux os. Quant aux herbes et aux plantes, inutile d’en parler : tout était sec comme la peau de niaouli qui sert à allumer le feu.
Le niaouli lui-même, sage, avisé et prudent, n’avait pas fait comme les autres arbres. A l’annonce de la grande guerre, il s’était dit :
« Je ne suis pas un arbre des forêts, moi ; je suis l’arbre de la brousse, que vais-je donc faire pour ne point périr ? » - Car il ne faut pas oublier qu’à cette époque, le niaouli, tout comme les autres arbres, n’avait que deux écorces : une pour le dehors, l’autre contre le tronc.
« Soleil ! Soleil ! Soleil déraisonnable ; tu entreprends une mauvaise guerre. Si j’échappe à tes rayons, devrais-je donc ensuite être tué par la pourriture de la pluie ? Vous me contraignez tous deux à une dure besogne, mais je la ferai. »
Et voici ce qu’il avait imaginé dans sa grande sagesse.
Il laissa, tout comme les autres arbres, le soleil dessécher son écorce extérieure, pour ne pas attirer l’attention. Et alors, entre cette écorce sèche et celle qui enveloppe directement son tronc, il développa, à l’abri des regards du soleil, une, puis deux, puis dix, puis cent, puis mille écorces fines et imperméables, telles que vous les connaissez, telles que nous les connaissons tous maintenant. Ces écorces qui nous servent si bien pour les cases. Elles qui protègent à la fois de la chaleur et de la pluie…
C’est ainsi que le niaouli devint l’arbre que le feu ne fait pas mourir, celui qui, des racines au sommet, peut flamber comme une torche géante, laisser aller l’incendie plus loin et faire renaître ses jeunes pousses.
« Voici mon tronc et mes branches protégés du feu et du soleil. J’ai mille écorces. Il me reste à me protéger de l’eau qui pourrit tout. »
Ayant dit, au bord des marais, il se transforma en arbre des marais aux branches retombantes comme les racines de palétuvier… Chacune des mille écorces qu’il s’était fabriquées lui donna la possibilité d’une forme nouvelle, et c’est pourquoi on peut voir aujourd’hui le niaouli croître et prospérer dans les lieux les plus différents, aussi bien dans les eaux saumâtres proches de la mer qu’aux flancs des collines les plus sèches… Il peut être géant dans les plaines humides et à peine haut comme un buisson d’herbes sur les hauts sommets. Il peut tout cela mais n’aime point vivre dans la forêt sombre.
Jean MARIOTTI, La conquête du séjour paisible, Stock, 1952.
Les vertus du niaouli.
On tire du niaouli l'essence de Goménol
.Le Goménol est tout simplement une essence basalmique provenant de la
distillation des feuilles de niaouli. Quant à l’appellation de goménol,
elle s’explique par ce fait que les niaoulis sont surtout abondants dans le district de Gomène entre les rivières
de Témala et de Youanga.
Le niaouli fleurit deux fois par an, ses fleurs blanches en rince-bouteilles,riches en nectar, sont visitées par les
oiseaux et surtout par les abeilles qui en font un excellent miel.
L'huile essentielle de niaouli est un antiseptique et antibactérien majeur, elle s'emploie contre les troubles respiratoires et catarrheux : anticatarrhal, antiseptique urinaire, balsamique, expectorant, rééquilibrant, stimulant, stimulant tissulaire, équilibrant (bronchite, grippe, parasites intestinaux, coqueluche, asthme, rhinite, infection intestinale, rhumatismes, acné , asthme, blessures, bronchite, brûlure, déséquilibre énergique, infections urinaires, maladies infectieuses, sinusite , système respiratoire, tuberculose, état catarrhal,parfume l'eau du bain,éloigne les moustiques.
Le niaouli est commercialisé:- sous forme d’essence-de savonnettes-de bonbons-de liqueurs-de miel
mercredi, novembre 14, 2007
jeudi, juillet 19, 2007
La CORDILLERE BLANCHE
Les glaciers des Andes ont longtemps été exposés aux avalanches qui ont causé des pertes de matériel considérable et des milliers de victimes. Les événements de 1962 et de 1970, provenant du sommet Nord de l'Huascarán, ont été particulièrement mortels: le 31 mai 1970, un tremblement de terre d'une magnitude de 7.7 a déclenché une immense avalanche de 25 km de long et d'une vitesse de 280 km/h, anéantissant la cité de Yungay et faisant 18.000 morts. Les cicatrices sont encore visibles aujourd'hui.Le retrait glaciaire a produit la formation de nombreux lacs peri-glaciaires, retenus seulement par des dépôts de moraines fragiles. Sujet à l'érosion, ces murs peuvent s'effondrer et provoquer des inondations: une autre crainte pour la population locale...
mercredi, juillet 04, 2007
Machu Picchu
La vallée de l'Urubamba était considérée comme sacrée pour diverses raisons. Machu Picchu devait être un lieu de pèlerinage, un sanctuaire, et le Chemin de l'Inca représentait la route parcourue par les gens pour y accéder.Les fenêtres des maisons sont orientées par rapport à la
samedi, juin 23, 2007
PEROU . vallée de COLCA
La Vallée de Colca est située à 165 km au nord d’Arequipa. C’est une vallée andine pittoresque avec des villages fondés à l’époque coloniale et entourés d’innombrables terrasses agricoles, les « andenes ».
Dès la sortie d’Arequipa, la route traverse la « Réserve Nationale de Salinas et Aguada Blanca » où vivent les lamas et alpagas. La réserve protège aussi différentes espèces en voie de disparition comme les guanacos, les vigognes et plus de 70 variétés d’oiseaux.
Les villages de la Vallée de Colca ont été construits par les indigènes sous la surveillance des Espagnols. La topographie difficile de cette zone, qui à l’origine ne permettait pas l’agriculture, obligea les natifs à construire d’énormes terrasses « andenes » et à travers un système intelligent d’aqueducs et de réservoirs ils purent canaliser les grandes quantités d’eau du dégel des glaciers et grâce à leurs techniques, irriguer toutes ces terrasses agricoles, incrustées sur les versants des montagnes et couvrant des milliers d’hectares.
Colca est un des plus beaux destins touristiques du Pérou. Le contraste de la campagne avec les murs de granit, les volcans et les glaciers, la vie sylvestre et la persistance de cultures autochtones et ancestrales en font une expérience inoubliable.
Le Cañon du Colca est un des plus profonds du monde, avec une profondeur de 3207 m, le canyon de Colca dépasse largement celui du Colorado (1343 m).
mercredi, juin 13, 2007
Lions de mer au Chili
Le lion de mer
Le lion de mer est plus gros que l'otarie à fourrure. Le mâle adulte, chez le lion de mer de Steller (Pacifique Nord) peut atteindre une longueur maximale de 3,5 m (12 pi.) et un poids de 1 100 kg (2 400 lbs). La femelle de cette espèce est beaucoup plus petite que le mâle. Son poids ne dépasse guère les 350 kg (jusqu'à 770 lbs).
mardi, juin 12, 2007
vendredi, mai 25, 2007
VALPARAISO
Pablo Neruda,J'avoue que j'ai vécu
La ville nous séduit par l'originalité de ses caractéristiques géographiques, à cheval entre sa côte océane (où l'on constate l'ampleur de ses installations portuaires) et de l'autre côté les innombrables collines ("cerros") sur lesquelles la ville s'étend à perte de vue.
Cette ville aux mille couleurs est aussi le royaume des animaux: chiens


